Dédicace de Julien Astorino à METZ

Librairie Momie 1, av Ney Galerie République, 57000 METZ

La Gare de Nouvel-Avricourt classée Monument Historique

La nouvelle est tellement rarissime et importante qu’elle mérite de vous être portée à connaissance.
Cette gare construite durant l’Annexion a été intégralement inscrite au titre des Monuments historiques. Il s’agit de la gare de Deutsch-Avricourt, appelée également Nouvel-Avricourt.
Cette gare a été dessinée par un grand architecte allemand : Eduard Jacobsthal, qui a aussi conçu la gare de Strasbourg et l’Ancienne gare de Metz, place du Roi-George.
La gare de Deutsch-Avricourt est une gare frontière sur la ligne Paris-Strasbourg, mise en service en 1875. Suite aux traité de Francfort de 1872, elle a été payée par la France, bien que située sur le nouveau territoire allemand de la Moselle annexée. La gare a été définitivement fermée en 1969 et laissée à l’abandon. Sa dégradation semblait inexorable si un enfant de Sarrebourg n’en n’était pas tombé amoureux au point de la racheter en 2018. Il a alors voulu la restaurer pour un faire un lieu de festivité pour des banquets et des réceptions. Mais sa sagesse l’a incité à en demander la protection au titre des Monuments historiques pour pouvoir bénéficier des conseils d’experts, afin de ne pas faire ‘n’importe quoi’.

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Désormais, c’est fait. Le préfet de la région Grand Est a signé l’arrêté le 9 octobre 2019, sous ces termes : Considérant que la gare de Nouvel-Avricourt présente, au point de vue de l’histoire et de l’art, un intérêt particulier suffisant pour en rendre désirable la préservation, au motif qu’elle constitue par la qualité de sa construction et son propos ambitieux un intéressant témoignage de l’histoire de la Première Annexion de l’Alsace-Moselle, et considérant qu’elle représente la seule cité ferroviaire et douanière en France qui soit une commune à elle seule ; ARRÊTE : Est inscrite en totalité au titre des monuments historiques la gare de Nouvel-Avricourt, située rue de la gare à Avricourt (Moselle), sur la parcelle n° 126, d’une contenance de 3663 m², figurant au cadastre section 04 et appartenant à la Société Civile Immobilière « Ancienne gare d’Avricourt ».
C’est la seule gare de Moselle à être entièrement protégée par les Monuments historiques. L’actuelle gare de Metz ne l’est que partiellement.
Crédit Photos : Yohan Drian Octobre 2014

A la recherche des épopées Fantastiques

Recto

Il était une fois un genre longtemps négligé par le Septième Art, un genre étrange à l’environnement magique et au bestiaire fantastique, abondamment traité en littérature depuis de nombreuses années mais rarement porté à l’écran. Avant de connaître son heure de gloire au cinéma à l’aube du XXIe siècle, l’heroic fantasy avait tenté, quelques décennies auparavant, de se faire entendre sur la scène cinématographique internationale avec des titres incontournables tels que Conan le Barbare, Dark Crystal ou encore Willow. En l’espace de six ans, de 1982 à 1988, le genre va considérablement enrichir l’imaginaire collectif des spectateurs de tout horizon en leur offrant un spectacle filmique à nul autre pareil. N’attendez pas pour découvrir ou redécouvrir ce cinéma atypique et étonnant où magie, féérie, épopée et bien plus encore vous attendent dans ces pages. Bienvenue dans les territoires fantastiques et merveilleux de l’heroic fantasy.


Fiche détaillée du produit

Copyright: Julien ASTORINO

(Licence de droit d’auteur standard)

Édition: Avril 2018

Éditeur: WOTAN EDITIONS

Publié: 15 Avril 2018

Langue: Français

Pages: 212

Edition Papier

ISBN: 978-0-244-38115-8

Reliure: Dos carré collé à couverture souple

Impression intérieure: Noir & blanc

Poids: 0,33 kg

Dimensions : 18,9 (largeur) x 24,59 (hauteur)

Prix: 24,00 €

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Un premier article sur moi dans la catégorie e-sport

Bon une fois n’est pas coutume… on parle de moi dans les jeux vidéos… forcément ça se partage…

Premier bag pour @ShiriuSan <— Oui c’est mon pseudo !!!

La team ENL Nancéienne a été récemment renforcée par trois nouvelles recrues hyper motivées. L’un d’entre eux, l’agent ShiriuSan à l’approche du Level 9 me fait part de son besoin d’avoir une Gold pour pourvoir level up et évoque son rythme effréné de marche à pied !

Je lui propose simplement de valider sa Gold Illu avant la fin de la semaine.
Il marche bien sur et oppose un certain nombre de contraintes :
– 1) joueur piéton,
– 2) fielder depuis un portail accessible à pied pendant la pause méridienne.
– 3) Auquel j’ajoute utiliser des clés en stock !

Bilan :

3 fields au dessus de Nancy
382 839 MUs capturés
Le tout réalisé avec 5 agents.

Fields up pour le CP de 15h,

Merci à @Liriae, @MrMout et à @SanglierLorrain pour qui c’était aussi la première opé.

Bravo à @ShiriuSan pour sa Gold Illu

Fin de Planète Manga Néo

Créé dans un premier temps par le biais du blog Planète Manga… L’aventure commençais en Octobre 2008. J’y racontais mes impressions et avis sur mes mangas et animés préférés.

Vite bloqué par une limitation à 50 catégories, je décide le 3 Janvier 2014 le lancement du site qui prend la suite… Planète Manga Néo.

Au bout de 4 ans d’un  travail minutieux et acharné sur qui m’aura mobilisé de très nombreuses heures… le site comprendra :

  • 1542 pages
  • 233 Séries
  • 6535 Épisodes en streaming
  • 149 OAV en streaming
  • 93 Films animés en streaming
  • 164 OST en streaming
  • 11 Films Live en streaming
  • 29 Scans + 3 en exclusivité : Saint Seiya G / Saint Seiya G Assassins et Saint Seiya Shô

Mais voilà, ce lundi 23 Janvier 2018 alors que je fais ma mise à jour quotidienne, le site est mis hors service par l’hébergeur, qui ne m’a, à ce jour, pas fourni la moindre explications.

Prêt à repasser des heures à recréer un site, j’en vient à m’apercevoir qu’au bout d’une semaine, je n’ai pas reçu le moindre message par mail, SMS, via facebook (privé ou public) me soutenant face à la fermeture du site… ni même pour la moindre prise d’informations.

Je suis extrêmement triste que sur un peu plus de 400 lecteurs quotidiens, aucun n’ai fait le moindre effort pour m’adresser le moindre message… l’aventure s’arrêtera donc ainsi dans le désintérêt total.

Non je ne compte pas passer mes weekends à venir à tout recréer à zéro (bien qu’ayant encore la base de données complète à disposition) vu que tout le monde aime bien l’information gratuite et ne semble pas prendre la mesure du travail colossale que cela demande, les heures de travail, les weekends visé à l’ordinateur pour leur faire plaisir et ne jamais rien recevoir en retour… pas même un seul mail pour signaler un lien cassé sur le site pour que je refasse la mise à jour dans les meilleurs délais.

C’est donc un adieu sec à une aventure de près de 10 ans.

Patrimoine en péril… Tourisme en danger !

Cela faisait bien longtemps que je n’avais pas pris le temps décrire une tribune sur l’actualité. Mais il est des moments où le silence que l’on s’impose après avoir rendu sa carte de tout parti politique devient trop pesant… surtout quand c’est le patrimoine de notre pays, celui qui nous entoure au quotidien, qui est en grand péril. Je sors donc de ma réserve pour pousser un coup de gueule.

Certes, certains gauchos du gouvernement, amateurs de la culture dite « auto-gérée » de leurs amis anarcho-fachistes, ne s’en émeuvent pas, mais le patrimoine culturel de notre pays n’a jamais été autant en péril que ces trois dernières années, du fait des coupes sombres (par pure mesures comptables) faites dans le budget du Ministère de la Culture. Ces amateurs de jongleurs et de cracheurs de feu, fumeurs de joints, se moquent bien de sauver les châteaux, églises et musées, que ces incultes attribuent volontiers à la caste des bourgeois qu’ils ont en horreur… Mais ce patrimoine est l’héritage de tous et il ne doit pas disparaître.

Car oui, ces bijoux du patrimoine français qui font sa force culturelle et touristiques souffrent cruellement du manque de moyens qui leur sont alloués. Propriétaires publics comme privées rivalisent d’ingéniosité pour faire le plein de visiteurs, pour faire découvrir ce patrimoine classé au plus grand nombre… Mais ce n’est hélas, pas toujours suffisant face à la réalité cruelle de leur trésorerie… Et nombre d’entre eux peines à l’entretien du quotidien. Mais là où l’affaire ce corse, c’est lorsque vient le temps des grands travaux.

Je ne parlerai pas ici des difficultés de la ville de Nancy à finaliser les opérations de nettoyage de balustrades de la célèbre Place Stanislas, du fait du désengagement du Conseil Départemental de Meurthe et Moselle qui se chiffre en milliers d’euros… je ne parlerai guère plus des travaux de rénovation et d’agrandissement du Musée Lorrain dans lesquels la région Lorraine et du Conseil Départemental de Meurthe et Moselle (encore) qui refusent par opposition électorales de mettre la main à la poche quand l’état a reconnu de son coté l’utilité publique du chantier… Non, je parlerai d’un cas plus dramatique encore… celui du château d’Haroué.

Un démantèlement lent mais durable dans le temps

Alors que les défenseurs du patrimoine attendent en vain depuis des années une loi qui permettrait de protéger le mobilier historique in situ, le dépeçage des grandes demeures françaises se poursuit dans l’indifférence générale. Car après avoir dépecé les jardins de nombreux châteaux qui ont été revendus en terrains constructibles (on citera comme plus emblématique, l’opération survenue aux abords du Château de Dampierre dans les Yveniles en 2013), de nombreux propriétaires ne parviennent plus à faire face aux grands travaux (Toitures, Façades, Menuiseries Extérieurs, Aménagements pour répondre aux nouvelles normes d’accueil du public ou encore des personnes à mobilité réduite…) et en sont contraints à brader le mobilier. On citera notamment dans la liste des longues victimes du désengagement des collectivités locales : les châteaux de Thoiry (1988), de Louveciennes (1995), de Breteuil (2011) ou de Dampierre (2013), Le château de Rochambeau dans le Loir-et-Cher (2004), la vente des boiseries du château de Millemont (1990 à 1995) dans les Yveniles, le château de Voré dans l’Orne (1997 & 2001) ou encore le château de La Roche-Guyon (1985) dont le mobilier du Grand Salon et les ouvrages de la bibliothèque seront vendus aux enchères. Même le célèbre château de Vaux-le-Vicomte en Seine-et-Marne est touché en 2004 avec la vente d’un Bureau estampillé Gaspard Teuné du XVIII° siècle ou encore le Billard d’Henri Dasson qui trônait au centre du Salon d’Hercule.

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Si je réagi aujourd’hui, c’est parce que d’autres joyaux sont aujourd’hui menacés.

Ce 15 juin à Drouot seront en effet vendus de nombreux objets provenant du château d’Haroué en Lorraine, le produit de la vente devant servir à restaurer le château qui est, comme l’explique elle même la Princesse Minnie de Beauvau-Craon « de la taille des châteaux de la Loire mais ne reçoit pas autant de visiteurs ».

Le problème principal étant que ce n’est pas la première fois que du mobilier d’Haroué est mis en vente. J’aimerai que l’on m’explique comment un château en passe de devenir une coquille vide pourra-t-il augmenter sa fréquentation ? C’est l’inverse qui risque de se produire, si cela continue comme cela. On aura certes des toitures neuves, une façade flambant neuve… et rien à visiter à l’intérieur. Car si les choses continuent à se rythme, faute de visiteurs et sans plus rien à vendre, dans quelques années, comment ce château pourra-t-il continuer à être restauré ? Vendre ce qui représente un élément essentiel pour l’histoire du monument et par la même occasion un de ses attraits touristiques majeurs n’est en aucune façon une solution pour le pérenniser. Cela ne fait, au contraire, qu’accélérer sa perte.

Loin de moi la volonté ici d’accabler la propriétaire de lieux que je rêve moi même de visiter (ce que je n’ai jamais fait alors que je suis originaire du coin) car on imagine les difficultés auxquelles elle doit faire face, même si on peut imaginer ses ancêtres se retournant dans leur tombe. On peut, en revanche, dénoncer une fois de plus l’indifférence de l’État et surtout son absence totale de politique dans ce domaine, si ce n’est la préparation d’un projet de loi sans arrêt repoussé et qui, quoi qu’il en soit, ne résoudrait pas grand-chose dans ce cas précis, puisqu’il prévoit pour le classement d’un ensemble in situ l’accord du propriétaire, évidemment impossible à obtenir quand celui-ci souhaite vendre.

C’est notre patrimoine Lorrains qui est menacé de dispersion à travers le monde, car les objets vendus, à l’exception de l’épée, ont obtenu leur certificat d’exportation il y a plusieurs années. L’épée sera-t-elle classée trésor national ? Nous n’en savons rien. Mais quand bien même quelques objets pourraient être acquis par des musées, cela ne résoudrait pas la question de la conservation sur place du patrimoine qui existe à l’intérieur même des châteaux ouverts au public.

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Que font les collectivités locales ?

Que fait la région lorraine en terme de patrimoine ? Que compte faire le Conseil Départemental de Meurthe et Moselle face à cette vente du mobilier du château d’Haroué qui est l’un de ceux qui accueille le plus de visiteurs après Lunéville ? Ont-ils oublié le rôle primordial de Marc de Beauvau qui a été chargé de négocier et d’organiser le mariage du duc François, dès lors grand-duc de Toscane, avec l’archiduchesse Marie-Thérèse d’Autriche, conclu le 12 février 1736 au terme d’arrangements dynastiques qui amènent le rattachement de la Lorraine à la France. Signature qui mènera plus tard en 1737 à la venue du bon Roi Stanislas à Nancy ?

Tout cela est désolant, mais ne semble pas du tout gêner la ministre de la Culture qui se scandalise pourtant d’un rien et ne se prive généralement pas de le faire savoir.

Guère plus les présidents de la Région Lorraine ou du Département ne semblent pas s’émouvoir ou s’intéresser un temps soit peu au sujet. Ne peuvent-ils pas mobiliser des subventions exceptionnelles Ne pourrait-ils pas, à défaut de dons d’argent direct, racheter l’ensemble et le confier aux maîtres des lieux pour exposition et mettre en place un remboursement sur plusieurs années ?

Laisser notre patrimoine partir à l’étranger, être vendu pour rénover un bout de toit c’est laisser mourir le tourisme en Lorraine et par extension menacer les métiers de l’hôtellerie et de la restauration.

Autour du Livre

L’équipe de Wotan éditions, représentée par Julien Astorino et Yohan Drian, était présente pour sa première participation à un salon littéraire de l’année à Chaligny (54) intitulé « Autour du Livre »

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L’association du Nancy Comedy Club est constituée

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Affiche 1Mesdames et messieurs,

En prime l’affiche du lancement de la première, vous trouverez ci dessous la constitution du bureau de l’Association « NANCY COMEDY CLUB »

Président : Mr Grégory Sellier

Trésorier : Mr Benoit Wagner

Secrétaire : Mr Yohan Drian

Accessoiriste et intendant du NCC : Mr Ludovic Malega

Assistant intendance et accessoires : Mr Quentin Thirion

Chargé de communication et responsable de la programmation : Mr Grégory Sellier

Chargé de communication suppléant : Mr Yohan Drian

L’œuvre de FRANCOIS DE TAVAGNY

Prix : 39,00€ (Version Papier) / 20,00€ (Version Numérique) / 
Expédié en 3 à 5 jours ouvrés

Ouvrage destiné aux amateurs d’histoire locale et amoureux du patrimoine qui nous entoure au quotidien, l’oeuvre de François de Tavagny nous permet de découvrir cet ensemble architectural si particulier qu’il nous a légué. Mais qui était François de Tavagny? C’est là l’histoire oubliée d’un homme ordinaire, pris sous l’aile protectrice et anobli par le Duc Antoine de Lorraine et de Bar, Comte de Vaudémont, qui fut aussi un proche du Roi de France François Ier. Pourquoi me pencher sur l’histoire d’un homme oublié de tous si ce n’est des habitants qui vivent sous la protection de l’ombre des châteaux du Saintois ? Tout simplement parce qu’il nous a laissé un témoignage architectural exceptionnel. Cet ouvrage a pour but de rassembler l’ensemble de l’œuvre d’un homme résultant de la charge qui lui fut confiée par le Duc Antoine. François de Tavagny a, de fait, de par son intervention, métamorphosé le paysage architectural du Saintois, ce qui fait de lui l’un des maîtres de l’Architecture Renaissance Lorraine.

Ajouter au panier : Version Papier / Version Numérique

Fiche détaillée du produit
ISBN: 978-1-3261-9915-9 (papier) 978-1-326-19921-0 (e-book)
Édition: Première édition Septembre 2014 / Seconde édition Février 2015
Éditeur : WOTAN EDITIONS
Publié : 8 septembre 2014
Langue: Français
Pages: 144
Reliure: Dos carré collé à couverture souple
Impression intérieure: Couleur
Poids : 0,34 kg
Dimensions (centimètres): 14,81 (largeur) x 20,98 (hauteur)

Le hall du Livre repris pas Gallimard

La décision, attendue, est cette fois officielle : le tribunal de commerce a accepté l’offre de reprise de la librairie Chapitre de Nancy par la maison d’édition Gallimard. En un mot : le Hall du Livre est sauvé.

Cette institution nancéienne était menacée après le dépôt de bilan de l’enseigne Chapitre, ce qui, dans la cité ducale, mettait en jeu 62 emplois pour le Hall du Livre et  dix autres au centre commercial Saint-Sébastien. Le public et les élus s’étaient aussi mobilisés pour l’avenir du Hall du Livre.

Une bonne nouvelle en ces temps difficiles, surtout pour les salariés. la mobilisation a été forte de la part des nancéien comme j’en ai fait part dans l’article Non à la fermeture du Hall du Livre de Nancy le  décembre 2013.

Non à la fermeture du Hall du Livre de Nancy

Dans le contexte actuel particulièrement compliqué pour le monde de l’édition, force est de constater que c’est maintenant la plus grosse librairie de France qui est sur la sellette « le Hall du Livre ». Le sort de cette entreprise sera définitivement connu au début de la semaine du 2 Décembre 2013. Si la fermeture du Hall du Livre est obtenue, comment feront les étudiants pour les livres scolaires ? Et la culture ? Sans penser aux salariés qui seront 62 à être licenciés. Le maire de Nancy André Rossinot essaie de trouver des solutions avec le Préfet de Meurthe et Moselle.

Dans notre ville qui est le premier salon littéraire de la rentrée avec son mythique « livre sur la place » c’est un choc ! Après la menace de disparition de la Sorbonne, liquidée en Mai 2013 qui vient de ré-ouvrir ces portes en ce mois de Décembre (perdant tout de même au passage une bonne partie de son stock de références littéraire), c’est au tour du Hall du Livre, qui n’est ni plus-ni moins que la plus grande libraire promenade du pays ! Cette position de ville littéraire permet à Nancy de mobiliser toutes les forces nécessaires et ce n’est pas moins de deux repreneurs qui sont sur les rangs dont les éditions Gallimard (c’est tout de même prestigieux), propriétaire également de la librairie Kléber à Strasbourg qui se prépare à réitérer l’exploit de sauver une institution du livre !

La librairie promenade. © France Télévisions

© France Télévisions La librairie promenade.
Si cette reprise ne se faisait pas, c’est tout de même l’un des rares magasins ouvert le dimanche qui disparaitrait, rendant le centre ville encore plus terne qu’il ne l’est déjà… car en dehors des cinémas… rien n’est ouvert. Mais c’est là un autre débat. Par contre on sais tous à quel point le Hall du Livre grouille littéralement les dimanche après-midi, tant il est agréable de se promener dans ses couloirs et ses différents niveaux pour trouver ce livre qui complètera agréablement votre weel-end.

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Nancy prépare l’avenir de l’histoire !

Le Musée Lorrain se prépare à se mettre aux normes et à changer de visage ! Un beau projet. Nécessaire car il faut bien respecter les normes d’accessibilité et améliorer les conditions de préservation des œuvres. Moderne car la muséographie était dépassée et qu’ajouter espace de débat (amphithéâtre) par la création d’un espace d’animation et de réception. Économique car regrouper la billetterie du Palais Ducal et du musée des Cordeliers était nécessaire. Respectueux du site, car des fouilles archéologiques inédites seront lancées et que l’on prévoit d’ores et déjà d’intégrer les sous sol des parties du Palais Ducal aujourd’hui disparues si on les retrouve (à l’image de ce qui s’est fait lors de l’extension du Musée des Beaux Arts).

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