Ma lutte contre l’indifférence

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Nous sommes en 1939. Je suis une petite fille de 4 ans ½ , croquant la vie à pleines dents. Jusqu’au jour où… en 1940, l’armée allemande fait irruption dans Metz, à la stupéfaction générale des messins… Une nuit, je suis réveillée en sursaut par un grand bruit provenant de l’escalier. On cogne très fort à notre porte. Maman ouvre et se trouve nez à nez avec deux soldats allemands à la recherche de mon père dénoncé par un voisin pour non-collaboration avec l’occupant. Ne le trouvant pas, les allemands font évacuer, sur le champ, toute ma famille en représailles.

Après deux jours épuisants de trajet en train à bestiaux, nous arrivons enfin à destination. Le maire de la ville de MARMANDE nous attribue une grande maison au 24 RUE DES ANGES. Mon enfance bascule du jour au lendemain. Je découvre la peur, la souffrance, les privations et les difficultés quotidiennes… 1945, je fais mes adieux à MARMANDE. La guerre est finie. Je rentre chez moi à Metz.

Fiche détaillée du produit

Copyright : Liliane SCHWAB
(Licence de droit d’auteur standard)
Édition : Prémière édition
Éditeur : WOTAN EDITION
Langue : Français
Pages : 272

Edition Papier

Edition Numérique

ISBN : 978-1-326-92375-4

Publié : 15 Février 2017

Reliure : Couverture souple en dos carré collé

Impression intérieure : Noir & blanc

Poids : 0,47 kg

Dimensions : A5

14,81 (largeur) x 20,98 (hauteur)

Prix : 20,00 €

ISBN : 978-1-326-92966-4

Publié : 15 Février 2017

Format du fichier : PDF

Taille du fichier : 87,51 Mo

Prix : 10,00 €

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Yohan Drian invité de l’émission  » Vous m’en lirez tant »

Logo Fajet

Retrouvez Yohan Drian invité de Mona dans l’émission « Vous m’en lirez tant » sur Fajet 94.2 FM à Nancy ce vendredi 7 Octobre à 18h30 pour parler de son dernier livre « Le Saintois – Pays de châteaux » et de « Wotan Editions »

Le stock est arrivé

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Annoncé le 3 Septembre, le stock de mon nouveau livre est arrivé avec un peu de retard, lié aux délais de livraisons, mais il est bel et bien ici.

Vous pourrez le retrouver très prochainement chez votre libraire.

https://www.facebook.com/plugins/video.php?href=https%3A%2F%2Fwww.facebook.com%2Fwotaneditions%2Fvideos%2F1874539229435799%2F&show_text=0&width=400

Le Saintois Pays de châteaux – Version Papier

1ere de Couv SaintoisNulle part en Lorraine on ne trouve une telle présence de châteaux.
Le Saintois  est une terre d’agriculture, mais avant tout d’histoire… celle des Comtes de Vaudémont, devenus Ducs de Lorraine, qui ont mis en valeur ce pays pour
en faire un lieu unique. Pari gagné !
Ce livre présente l’intégralité des châteaux, manoirs, maisons fortes, forts… connus ou non, Bien que certains, pratiquement disparus, défient encore le temps de leur
ruines majestueuses ; d’autres sont habités ou en cours de restauration. Certains sont passés aux oubliettes et d’autres régalent leurs visiteurs de leurs richesses, ainsi
préservés en étant classés monuments historiques.


Fiche détaillée du produit

ISBN: 978-1-326-77388-5 (Edition Couleur) 978-1-326-77398-4 (Edition Noir & Blanc)

Copyright: Yohan Drian (Licence de droit d’auteur standard)

Édition: WOTAN Editions

Publication le: 3 Septembre 2016

Langue: Français

Pages: 220

Reliure: Couverture souple en dos carré collé

Impression intérieure: Couleur ou Noir & Blanc

Poids: 0,50 kg

Dimensions (centimètres): A5 / 14.81 (largeur) x 20,99 (hauteur)

Prix: 59,00 € Couleur / 30,00 € Noir & Blanc

Fabricant: WOTAN Editions

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Version Couleur / Version Noir & Blanc

Report de parution du livre « Le Saintois pays de châteaux »

Logo 2016 Rectangle

Suite à un problème informatique ne permettant de finaliser la relecture et retardant de fait l’envoi chez l’imprimeur, la sortie du livre est reportée au 15 Août afin de s’assurer de sa disponibilité pour la rentrée littéraire. Plus d’informations prochainement.

Couverture Recto

Nouvelle édition et baisse de prix de l’oeuvre de François de Tavagny

Retrouvez désormais une nouvelle édition de :

L’œuvre de FRANCOIS DE TAVAGNY – Version Papier

Couverture RectoCouverture Recto N&B Ouvrage destiné aux amateurs d’histoire locale et amoureux du patrimoine qui nous entoure au quotidien, l’oeuvre de François de Tavagny nous permet de découvrir cet ensemble architectural si particulier qu’il nous a légué. Mais qui était François de Tavagny? C’est là l’histoire oubliée d’un homme ordinaire, pris sous l’aile protectrice et anobli par le Duc Antoine de Lorraine et de Bar, Comte de Vaudémont, qui fut aussi un proche du Roi de France François Ier. Pourquoi me pencher sur l’histoire d’un homme oublié de tous si ce n’est des habitants qui vivent sous la protection de l’ombre des châteaux du Saintois ? Tout simplement parce qu’il nous a laissé un témoignage architectural exceptionnel. Cet ouvrage a pour but de rassembler l’ensemble de l’œuvre d’un homme résultant de la charge qui lui fut confiée par le Duc Antoine. François de Tavagny a, de fait, de par son intervention, métamorphosé le paysage architectural du Saintois, ce qui fait de lui l’un des maîtres de l’Architecture Renaissance Lorraine.


Fiche détaillée du produit

ISBN: 978-1-326-19915-9 (Edition Couleur) 978-1-326-64240-2 (Edition Noir & Blanc)

Copyright: Yohan Drian (Licence de droit d’auteur standard)

Édition: WOTAN Editions

Publication le: 8 Février 2015

Seconde édition: 8 Février 2015

Edition Noir & Blanc: 30 Avril 2016

Langue: Français

Pages: 144

Reliure: Couverture souple en dos carré collé

Impression intérieure: Couleur ou Noir & Blanc

Poids: 0,34 kg

Dimensions (centimètres): A5 / 14.81 (largeur) x 20,99 (hauteur)

Prix: 39,00 € Couleur / 20,00 € Noir & Blanc

Fabricant: WOTAN Editions

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Version Couleur / Version Noir & Blanc

En savoir plus sur http://wotaneditions.e-monsite.com/pages/catalogues/livres-imprimes/l-uvre-de-francois-de-tavagny-version-papier.html#yRioskmW1d28lcMS.99

Les romans de Jean Marie Houot en stock

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Wotan Editions reçois ces stocks avant le dépôt chez votre libraire…

« L’étang du Praltia » et « Les héritiers de Karl » sont désormais disponibles… vous le retrouverai chez votre libraire très prochainement…

PraltiaKarl

Vous pouvez les commander en ligne, ainsi que l’ensemble de nos publications dans notre Catalogue

Les héritiers de Karl – Version Papier

1ère de couverture - Numérique

Après l’édition de son premier roman « L’Etang du Parltia », Jean- Marie Houot vous propose « Les héritiers de Karl », prolongement inattendu d’une saga qui conduit le lecteur vers une nouvelle intrigue bien des années plus tard.

Les descendants de l’officier Allemand, parisiens et vosgiens, sont confrontés à de dramatiques événements au coeur des Vosges, indirectement induits par une vieille dame, Germaine, qui réside en région parisienne…

Fiche détaillée du produit

ISBN : 978-1-3265-9766-5
Copyright : Jean-Marie HOUOT (Licence de droit d’auteur standard)
Édition : Prémière édition
Éditeur : WOTAN EDITION
Publié : 30 Mars 2016
Langue : Français
Pages : 374
Reliure : Couverture souple en dos carré collé
Impression intérieure : Noir & blanc
Poids : 0,63 kg
Prix: 25,00 € pour la version papier
Dimensions (centimètres) : 14,81 (largeur) x 20,98 (hauteur)
Fabricant : WOTAN Editions

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Premier visuel du livre « Les Héritiers de Karl »

revue de presse, les héritiers de karl - Wotan

Découvrez « les Héritiers de Karl » de Jean-Marie Houot, la suite du roman « L’étang du Praltia » en exclusivité chez « Wotan Editions« . Il sera disponible le 15 Mars en e-book au prix de 15 € et dès le 30 Mars en libraires au prix de 25 € … Un bon de précommande sera disponible dès le 15 Mars pour le livre imprimé, mais vous pouvez nous contacter à wotaneditions@gmail.com ou commander directement auprès de l’auteur.

Patrimoine en péril… Tourisme en danger !

Cela faisait bien longtemps que je n’avais pas pris le temps décrire une tribune sur l’actualité. Mais il est des moments où le silence que l’on s’impose après avoir rendu sa carte de tout parti politique devient trop pesant… surtout quand c’est le patrimoine de notre pays, celui qui nous entoure au quotidien, qui est en grand péril. Je sors donc de ma réserve pour pousser un coup de gueule.

Certes, certains gauchos du gouvernement, amateurs de la culture dite « auto-gérée » de leurs amis anarcho-fachistes, ne s’en émeuvent pas, mais le patrimoine culturel de notre pays n’a jamais été autant en péril que ces trois dernières années, du fait des coupes sombres (par pure mesures comptables) faites dans le budget du Ministère de la Culture. Ces amateurs de jongleurs et de cracheurs de feu, fumeurs de joints, se moquent bien de sauver les châteaux, églises et musées, que ces incultes attribuent volontiers à la caste des bourgeois qu’ils ont en horreur… Mais ce patrimoine est l’héritage de tous et il ne doit pas disparaître.

Car oui, ces bijoux du patrimoine français qui font sa force culturelle et touristiques souffrent cruellement du manque de moyens qui leur sont alloués. Propriétaires publics comme privées rivalisent d’ingéniosité pour faire le plein de visiteurs, pour faire découvrir ce patrimoine classé au plus grand nombre… Mais ce n’est hélas, pas toujours suffisant face à la réalité cruelle de leur trésorerie… Et nombre d’entre eux peines à l’entretien du quotidien. Mais là où l’affaire ce corse, c’est lorsque vient le temps des grands travaux.

Je ne parlerai pas ici des difficultés de la ville de Nancy à finaliser les opérations de nettoyage de balustrades de la célèbre Place Stanislas, du fait du désengagement du Conseil Départemental de Meurthe et Moselle qui se chiffre en milliers d’euros… je ne parlerai guère plus des travaux de rénovation et d’agrandissement du Musée Lorrain dans lesquels la région Lorraine et du Conseil Départemental de Meurthe et Moselle (encore) qui refusent par opposition électorales de mettre la main à la poche quand l’état a reconnu de son coté l’utilité publique du chantier… Non, je parlerai d’un cas plus dramatique encore… celui du château d’Haroué.

Un démantèlement lent mais durable dans le temps

Alors que les défenseurs du patrimoine attendent en vain depuis des années une loi qui permettrait de protéger le mobilier historique in situ, le dépeçage des grandes demeures françaises se poursuit dans l’indifférence générale. Car après avoir dépecé les jardins de nombreux châteaux qui ont été revendus en terrains constructibles (on citera comme plus emblématique, l’opération survenue aux abords du Château de Dampierre dans les Yveniles en 2013), de nombreux propriétaires ne parviennent plus à faire face aux grands travaux (Toitures, Façades, Menuiseries Extérieurs, Aménagements pour répondre aux nouvelles normes d’accueil du public ou encore des personnes à mobilité réduite…) et en sont contraints à brader le mobilier. On citera notamment dans la liste des longues victimes du désengagement des collectivités locales : les châteaux de Thoiry (1988), de Louveciennes (1995), de Breteuil (2011) ou de Dampierre (2013), Le château de Rochambeau dans le Loir-et-Cher (2004), la vente des boiseries du château de Millemont (1990 à 1995) dans les Yveniles, le château de Voré dans l’Orne (1997 & 2001) ou encore le château de La Roche-Guyon (1985) dont le mobilier du Grand Salon et les ouvrages de la bibliothèque seront vendus aux enchères. Même le célèbre château de Vaux-le-Vicomte en Seine-et-Marne est touché en 2004 avec la vente d’un Bureau estampillé Gaspard Teuné du XVIII° siècle ou encore le Billard d’Henri Dasson qui trônait au centre du Salon d’Hercule.

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Si je réagi aujourd’hui, c’est parce que d’autres joyaux sont aujourd’hui menacés.

Ce 15 juin à Drouot seront en effet vendus de nombreux objets provenant du château d’Haroué en Lorraine, le produit de la vente devant servir à restaurer le château qui est, comme l’explique elle même la Princesse Minnie de Beauvau-Craon « de la taille des châteaux de la Loire mais ne reçoit pas autant de visiteurs ».

Le problème principal étant que ce n’est pas la première fois que du mobilier d’Haroué est mis en vente. J’aimerai que l’on m’explique comment un château en passe de devenir une coquille vide pourra-t-il augmenter sa fréquentation ? C’est l’inverse qui risque de se produire, si cela continue comme cela. On aura certes des toitures neuves, une façade flambant neuve… et rien à visiter à l’intérieur. Car si les choses continuent à se rythme, faute de visiteurs et sans plus rien à vendre, dans quelques années, comment ce château pourra-t-il continuer à être restauré ? Vendre ce qui représente un élément essentiel pour l’histoire du monument et par la même occasion un de ses attraits touristiques majeurs n’est en aucune façon une solution pour le pérenniser. Cela ne fait, au contraire, qu’accélérer sa perte.

Loin de moi la volonté ici d’accabler la propriétaire de lieux que je rêve moi même de visiter (ce que je n’ai jamais fait alors que je suis originaire du coin) car on imagine les difficultés auxquelles elle doit faire face, même si on peut imaginer ses ancêtres se retournant dans leur tombe. On peut, en revanche, dénoncer une fois de plus l’indifférence de l’État et surtout son absence totale de politique dans ce domaine, si ce n’est la préparation d’un projet de loi sans arrêt repoussé et qui, quoi qu’il en soit, ne résoudrait pas grand-chose dans ce cas précis, puisqu’il prévoit pour le classement d’un ensemble in situ l’accord du propriétaire, évidemment impossible à obtenir quand celui-ci souhaite vendre.

C’est notre patrimoine Lorrains qui est menacé de dispersion à travers le monde, car les objets vendus, à l’exception de l’épée, ont obtenu leur certificat d’exportation il y a plusieurs années. L’épée sera-t-elle classée trésor national ? Nous n’en savons rien. Mais quand bien même quelques objets pourraient être acquis par des musées, cela ne résoudrait pas la question de la conservation sur place du patrimoine qui existe à l’intérieur même des châteaux ouverts au public.

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Que font les collectivités locales ?

Que fait la région lorraine en terme de patrimoine ? Que compte faire le Conseil Départemental de Meurthe et Moselle face à cette vente du mobilier du château d’Haroué qui est l’un de ceux qui accueille le plus de visiteurs après Lunéville ? Ont-ils oublié le rôle primordial de Marc de Beauvau qui a été chargé de négocier et d’organiser le mariage du duc François, dès lors grand-duc de Toscane, avec l’archiduchesse Marie-Thérèse d’Autriche, conclu le 12 février 1736 au terme d’arrangements dynastiques qui amènent le rattachement de la Lorraine à la France. Signature qui mènera plus tard en 1737 à la venue du bon Roi Stanislas à Nancy ?

Tout cela est désolant, mais ne semble pas du tout gêner la ministre de la Culture qui se scandalise pourtant d’un rien et ne se prive généralement pas de le faire savoir.

Guère plus les présidents de la Région Lorraine ou du Département ne semblent pas s’émouvoir ou s’intéresser un temps soit peu au sujet. Ne peuvent-ils pas mobiliser des subventions exceptionnelles Ne pourrait-ils pas, à défaut de dons d’argent direct, racheter l’ensemble et le confier aux maîtres des lieux pour exposition et mettre en place un remboursement sur plusieurs années ?

Laisser notre patrimoine partir à l’étranger, être vendu pour rénover un bout de toit c’est laisser mourir le tourisme en Lorraine et par extension menacer les métiers de l’hôtellerie et de la restauration.

Le comité de Sauvegarde de la Gare d’Avricourt renouvelle l’équipe

C’est au cours de l’Assemblée Générale Annuelle, que le Comité de Sauvegarde de l’ancienne Gare d’Avricourt  a renouvelé son équipe.

Jean-Pierre Clément quitte la Présidence (tout en restant Président d’honneur) et transmet le flambeau à Eric Thomas, auteur d’un mémoire sur l’histoire d’Avricourt. Fabien Heckmann, reste à la trésorerie. Michel Jeanson devient secrétaire, Yohan Drian, Conseiller Technique et François Schillinger assesseur aux comptes.

La nouvelle équipe se donne pour mission première d’acquérir l’ancienne Gare d’Avricourt laissée à l’abandon et de préserver les lieux de toutes nouvelles dégradations (squat, incendie, pillage, casse…) en clôturant les lieux.

A suivre…

Comité sauvegarde Gare Avricourt RL - 22.04.2015

L’œuvre de FRANCOIS DE TAVAGNY

Prix : 39,00€ (Version Papier) / 20,00€ (Version Numérique) / 
Expédié en 3 à 5 jours ouvrés

Ouvrage destiné aux amateurs d’histoire locale et amoureux du patrimoine qui nous entoure au quotidien, l’oeuvre de François de Tavagny nous permet de découvrir cet ensemble architectural si particulier qu’il nous a légué. Mais qui était François de Tavagny? C’est là l’histoire oubliée d’un homme ordinaire, pris sous l’aile protectrice et anobli par le Duc Antoine de Lorraine et de Bar, Comte de Vaudémont, qui fut aussi un proche du Roi de France François Ier. Pourquoi me pencher sur l’histoire d’un homme oublié de tous si ce n’est des habitants qui vivent sous la protection de l’ombre des châteaux du Saintois ? Tout simplement parce qu’il nous a laissé un témoignage architectural exceptionnel. Cet ouvrage a pour but de rassembler l’ensemble de l’œuvre d’un homme résultant de la charge qui lui fut confiée par le Duc Antoine. François de Tavagny a, de fait, de par son intervention, métamorphosé le paysage architectural du Saintois, ce qui fait de lui l’un des maîtres de l’Architecture Renaissance Lorraine.

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Fiche détaillée du produit
ISBN: 978-1-3261-9915-9 (papier) 978-1-326-19921-0 (e-book)
Édition: Première édition Septembre 2014 / Seconde édition Février 2015
Éditeur : WOTAN EDITIONS
Publié : 8 septembre 2014
Langue: Français
Pages: 144
Reliure: Dos carré collé à couverture souple
Impression intérieure: Couleur
Poids : 0,34 kg
Dimensions (centimètres): 14,81 (largeur) x 20,98 (hauteur)

Nancy prépare l’avenir de l’histoire !

Le Musée Lorrain se prépare à se mettre aux normes et à changer de visage ! Un beau projet. Nécessaire car il faut bien respecter les normes d’accessibilité et améliorer les conditions de préservation des œuvres. Moderne car la muséographie était dépassée et qu’ajouter espace de débat (amphithéâtre) par la création d’un espace d’animation et de réception. Économique car regrouper la billetterie du Palais Ducal et du musée des Cordeliers était nécessaire. Respectueux du site, car des fouilles archéologiques inédites seront lancées et que l’on prévoit d’ores et déjà d’intégrer les sous sol des parties du Palais Ducal aujourd’hui disparues si on les retrouve (à l’image de ce qui s’est fait lors de l’extension du Musée des Beaux Arts).

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