Transformation de la place de Londres

Nous avons travaillé ce soir à l’Espace Coppens sur la transformation de la Place de Londres ♻️

Les pistes abordées se résument essentiellement à la circulation avenue Jeanne d’Arc avec une sécurité accrue.
Il était également question de mobilité douce avec des pistes cyclables.
Autre piste importante : la création d’un lien entre le parc Richard Pouille et Jeanne d’Arc ponctué de lieux de détente et de sport.
Enfin, bien sûr, un arrêt de bus pour desservir les commerces.

Des échanges entre vandopériens très importants pour l’avenir de notre commune ! 

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Visite du Centre de Congrès du Grand Nancy – Jean Prouvé

Centre Congrès Nancy

Ce week-end est consacré à la visite du Centre des Congrès Prouvé qui ouvre ses portes en cette journées inaugurale. Un beau moment de détente dans cette équipement qui deviendra l’un des fleurons du Grand Nancy au travers de ses congrès (c’est quand même le but) comme de ses expositions que nous ne pouvions accueillir avant dans de bonnes conditions. Bref, un bel outil technique qui ouvrira de nouvelle portes d’échanges, de dialogue, de culture, d’expositions…

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Financement de la gare TGV-TER de Vandières une aberration du manque de concertation en Lorraine !

S’il est un sujet des plus divisant depuis des années en Lorraine sur le thème des transports, c’est la bagarre incessante entre Nancy-Metz qui mène à la multiplication des gares TGV quand on reste incapable de trouver les fonds pour raccorder la ligne TGV jusque Strasbourg !

Le débat a été féroce lors de la construction de la ligne TGV entre le choix de Louvigny et de Vandières. Louvigny l’emporta contre toute logique, vu que cette gare se situe en rase campagne sans aucune connexion au réseau existant de TER ! C’est justement ce qu’il convient de corriger. D’où le retour de la Gare de Vandières, située à 10 kilomètres à vol d’oiseau, mais qui a l’avantage d’avoir un accès direct aux voies du réseau TER et TGV, pour un budget total de 120 millions d’€ ! (Faut-il rappeler 35 millions d’€ ont déjà été dégagés pour la construction d’une même gare à Louvigny ?). Le point négatif étant que cette nouvelle gare est d’avantage éloignée de l’aéroport Metz-Nancy Lorraine (15 km contre 5 pour Louvigny).

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Cette gare de Vandières serait financée par la région puis par l’Etat et enfin les départements de Meurthe-et-Moselle, de la Meuse et des Vosges qui sont favorables à la nouvelle gare TGV/TER. La Moselle s’y oppose estimant que la gare TGV de Louvigny est déjà suffisante. La gare existante de Louvigny devrait d’ailleurs à terme devenir une gare de Fret pour les trains de marchandises, ce qui est utile compte tenu de l’aéroport voisin.

Christian Poncelet, le Président du Conseil Général des Vosges et Jean-Pierre Masseret, le Président du Conseil Régional, ont rencontré le ministre du Budget Bernard Cazeneuve, mercredi 20 novembre 2013 pour évoquer l’apport financier de l’État dans le financement de la gare de Vandières. Le débat est donc relancé de plus belle !

Vandières est, selon la Cour des Comptes, la gare de trop dont il faut suspendre la construction -mais à laquelle le Conseil d’État a rendu un avis favorable à la Déclaration d’Utilité Publique- et qui dans le meilleur des cas ne pourra pas être achevée avant 2018. En prime, la part de l’État dans le tour de table financier est un point de blocage depuis de long mois en raison de la situation économique de notre Pays. Donc connecter le réseau existant à la gare existante permettrait de faire des économies tout en réglant le problème de correspondance entre les trains Régionaux et les TGV Nationaux et Européens, le tout en étant à proximité directe de l’Aéroport !

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Une question se pose… Cela ne couterait-il pas moins cher de dévier la trajectoire de la ligne TER entre Nancy et Metz pour connecter le réseau à la gare TGV existante afin de créer une connexion directe en TER Nancy, Pont-à-Mousson et Metz ? Pour ce qui est de la gestion du Fret, il suffirait d’agrandir les locaux existants de Louvigny pour créer la gestion de Fret inexistant. Il me semble que ce choix coûterait bien moins cher que les 120 millions d’€ prévus pour la Gare de Vandières.

En sachant que pour 20 kilomètres de voie ferrée de réseau TER il faut débourser 10 millions d’€ (12 km entre Pont-à-Mousson et Louvigny et 18 kilomètres entre Louvigny et Metz), soit 30 kilomètres de voie au total entre Pont-à-Mousson et Metz en passant par Louvigny, on arrive à 15 millions d’€ au total pour les voies neuves. Ce à quoi il faut ajouter qu’une extension pour le Fret ne coutera pas plus cher qu’une gare d’accueil de voyageurs, donc on arrivera forcément à moins de 30 millions d’€. Au final on constate vite que conserver Louvigny et l’adapter reviendrait à 45 millions d’€ au total contre 120 millions d’€ pour le projet de Vandières ! On pourrait même envisager avec les économies réalisées la création d’une ligne de tram direct entre la gare TGV de Louvigny et l’aéroport ! Si pour une fois les élus de la Région pouvaient se mettre d’accord, ce serait des économies non négligeables à la clé.

Polémique autour de la Place Charles III

Inaugurée en Juillet 2013, la Place Charles III n’a cessé de faire l’objet de polémiques – depuis le début du projet avec le projet de Statue de Charles III qui a été abandonné – jusqu’à maintenant où en pleine campagne municipale, Mathieu Klein aime appuyer sur les problèmes existants. Le dernier problème en date étant concentré autour des problèmes d’étanchéité du parking Charles-III. Le candidat à la mairie de Nancy a aussitôt déclaré : « J’attends d’André Rossinot des explications précises sur les raisons de ces désordres, les responsabilités qui incombent à la collectivité et celles du concessionnaire, ainsi qu’un calendrier et le coût de leur résorption », rappelant au passage que « l’exploitant de cet équipement municipal, Vinci Park, a obtenu en contrepartie de la réalisation de ces travaux de rénovation, une hausse des tarifs de l’ensemble des parkings (+10/15%) ainsi que la prolongation de son contrat de concession », ajoutant même « Dans ces conditions, il est indispensable que l’étanchéité du parking soit réalisée dans les meilleurs délais ».

Dénoncer comme il le fait que ces problèmes de fuite s’ajoutent à d’autres : « statue équestre onéreuse finalement abandonnée, pour être remplacée par un éclairage encore plus onéreux (on aimerait les chiffres réels des coûts, car il est facile de dire que c’est plus cher… faut-il encore appuyer ces insinuations de chiffres, sinon la critique est trop facile si elle n’est pas appuyée sur des faits réels !) ; pavés fissurés en surface ; végétalisation insuffisante… etc.

J’ai fais les recherches nécessaires sur la critique des coûts : Statue 1 million d’Euros, L’éclairage de la place avec les 4 mâts 1,1 Million d’Euros ! Donc c’est en effet plus cher… Mais ce que ne dit pas Mathieu Klein, c’est qu’il ne tient pas compte dans cette critique du coût de la mise en lumière de la place si l’option de la statue avait été retenu… Combien de centaines de milliers d’euros sont volontairement passés à la trappe pour légitimer cette critique ? (Réponse : 600.000 Euros ! Qui de fait s’ajoutaient au coût de la statue, soit 1,6 Millions d’euros au total… Il y a donc des économies de faites au travers de ce choix.) Preuve que l’on peu faire dire ce que l’on veut aux chiffres !

Sachons faire ce qu’il faut !

Il est clair qu’il y a des problèmes, et j’ai été des premiers à m’étonner de l’état de la Place au moment même de son inauguration, alors qu’elle venait juste de passer son premier hiver, les premiers pavés faisant déjà office de nombreuses fissures.

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Entre les nombreux joints creux visiblement mal façonnés, les joints d’étanchéités manquants (desquels résultent justement les fuites constatées récemment – Les travaux étant déjà en cours) et les inquiétudes légitimes sur les dégradations à venir (le pavage ayant démontré ses fragilités après un seul hiver !), la question des matériaux utilisés est effectivement posée ! Mais soyons juste, l’ensemble de la place est plus qu’agréable, les Nancéiens l’apprécient à sa juste valeur, bien que reconnaissant que les finitions sont d’une assez mauvaise facture.

Soyons juste autour de cette polémique ! Les services de la ville interviennent déjà dans les domaines de compétences qui leurs reviennent de droit, les entreprises interviennent de leur coté pour finaliser les finitions comme elles en ont logiquement la mission, le tout étant bien évidemment sous le coup de la responsabilité de l’assurance décennale des entreprises qui sont intervenues ! Car pour ceux qui ignoreraient les réalités du milieu du bâtiment, toute action est couverte par une assurance obligatoire garantissant les travaux sur les 10 années à venir. La Ville  de Nancy s’est mise légitimement au travail pour demander ce qui lui revient de droit en saisissant les assurances pour que les problèmes constatés soient réglés dans les meilleurs délais (comme le prouve la programmation des travaux complémentaires d’étanchéité de la semaine dernière) et il faudra du temps pour que les assurances valident la réfection des joints et le remplacement des pavages dégradés… Une chose et certaine, les actions nécessaires sont en cours et les travaux seront programmés prochainement, tout ceci ne coûtant finalement rien à la Ville !

Nancy prépare l’avenir de l’histoire !

Le Musée Lorrain se prépare à se mettre aux normes et à changer de visage ! Un beau projet. Nécessaire car il faut bien respecter les normes d’accessibilité et améliorer les conditions de préservation des œuvres. Moderne car la muséographie était dépassée et qu’ajouter espace de débat (amphithéâtre) par la création d’un espace d’animation et de réception. Économique car regrouper la billetterie du Palais Ducal et du musée des Cordeliers était nécessaire. Respectueux du site, car des fouilles archéologiques inédites seront lancées et que l’on prévoit d’ores et déjà d’intégrer les sous sol des parties du Palais Ducal aujourd’hui disparues si on les retrouve (à l’image de ce qui s’est fait lors de l’extension du Musée des Beaux Arts).

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Fausse polémique autour de la Place Thiers !

Place Thiers 2Entre les reportages sur la fermeture du parking Thiers depuis le 5 Août, et l’abattage des deux arbres centenaires le 6 Août, la polémique enfle. Mais sur quoi repose t-elle ? Mise à part une hypocrisie mal assumée !

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Le Parking non compensé selon certains…

Avec l’extension du parking Kennedy (370 dont 150 places nouvelles), l’ouverture du parking Centre des Congrès (+455 places) depuis avril, sans oublier les parkings Saint Léon (220 places), Saint Jean (240 places) et Joffre (470 places), ce ne sont pas moins de 1700 places à moins de 200 mètres de la gare, dont la majeure partie à moins de 100 mètres. Donc, en tenant compte des nombreux panneaux lumineux qui ont été installés aux quatre points cardinaux de la gare, visant à indiquer ces parkings, leur distance et le nombre de places restantes, je suis plus qu’étonné de voir encore des usagers faire face aux caméras de télévisions pour nous faire part de leur méconnaissance de l’existence de ces parkings, et en particulier de celui du Centre des Congrès !

Pour ce qui concerne le parking Thiers, qui est certes fermé pour 2 ans, compte tenu de la lourdeur des travaux, rien d’étonnant à cela. On parle quand même de la démolition de la dalle haute qui constitue la place actuelle (soit 6 mois de démolition et autant de reconstruction) et de la création d’un espace entièrement piétonne qui amène à la création la vaste passerelle amenant au sous sol niveau -1, qui constitue un élargissement du parking actuel de 30 mètres sur 100 (soit 3.000 m2 supplémentaires) afin que la circulation puisse exister, sans déranger la circulation piétonne. Cette extension va jusqu’au sous sol du hall de la gare Thiers existante. C’est dire l’étendue des travaux. Alors forcément ce type de grands changements inclus forcément quelques victimes collatérales…

Place Thiers 3

Ah horreur, deux arbres en moins !

Venons-en au deuxième point de polémique, l’abattage des deux arbres centenaires ! Comment voulez-vous élargir la passerelle souterraine de 2 mètres de large actuellement à plus de 10 mètres, et conserver en même temps les deux arbres qui se trouvent exactement à l’endroit des futurs entrées et sorties du parking ? C’était tout simplement impossible. Mais rassurons nos amis nancéiens, ce ne sont pas moins de 20 arbres qui seront plantés aux pourtours de la place rendue piétonne et autant qui verdiront l’entrée et la sortie du parking. Et vous n’avez encore rien vu, car avec la création de l’éco quartier et de son bras vert, ce sont pas moins de 200 arbres qui borderont le futur quai paysagers, sans oublier les plantations à venir Place de la République et les futures Place de la Synagogue et Place des Justes… Alors 2 arbres en moins compte tenu du projet de verdissement de grande ampleur du centre ville… Vous y voyez de quoi polémiquer ? Moi non !